jeudi 1 février 2018

[...]

Je pensais fermer le blog, mais comme les commentaires se poursuivent, sans rapport avec le texte sur Split, j'ouvre un autre espace où d'ailleurs se retrouvent les commentaires précédents, ceux qui ne concernaient pas le Shyamalan. Comme ça, c'est plus clair. Si vous avez encore des trucs à dire...

44 commentaires:

Buster a dit…

Anonyme a dit…
Il est bien le dernier Hong Sang-Soo ?
15 janvier 2018 à 20:17

Anonyme a dit…
@ Anonyme du 15 janvier 2018 à 20:17 : confer ce qu'en dira valzeur.
16 janvier 2018 à 16:02

Anonyme a dit…
Hong Sang-soo, on s'en fout
16 janvier 2018 à 19:41

valzeur a dit…
Mon Dieu, le dernier HSS, les mots me manquent... (disons que c'est son pire film, le plus exténué, désinvesti et branlant de toute sa carrière)
17 janvier 2018 à 10:36

Buster a dit…
A ce point? ça doit être vachement bien alors... j'ai hâte de le voir.
17 janvier 2018 à 19:25

valzeur a dit…
Buster, gros pervers !
Puisque c'est comme ça, je vais voir le nouveau Bozon la semaine prochaine, voilà ! (Monde, retiens ton souffle...)
18 janvier 2018 à 22:55

Buster a dit…
Hum... j'imagine déjà les commentaires qui suivront (et c'est pas joli-joli).
19 janvier 2018 à 12:29

Strum a dit…
Le dernier Hong Sang-soo est bien. Hong y imagine comme à son accoutumée une variation narrative, à ceci près que cette variation intervient cette fois par rapport à la propre vie du réalisateur, et non pas de l'intérieur du récit. Hong qui a quitté femme et enfant pour son actrice Kim Min-Hee, imagine dans ce film ce que leur vie serait devenue s'il était resté avec sa femme. On peut bien sûr refuser de voir comme Valzeur ce que les inventions narratives récurrentes de Hong ont de singulier de film en film. Pourtant, l'invention est quelque chose de rare au cinéma, même si elle est chez Hong purement narrative et non visuelle. Ici, le caractère ludique de l'invention narrative est recouvert d'une mélancolie persistante, comme dans le Jour d'après, car la séparation du réalisateur et de son actrice dans le film les rendent très malheureux. Le dernier plan sur la plage est très beau et témoigne d'un soin formel rare chez Hong. On retrouve sinon sa manière faite de longs plans fixes et d'ellipses soudaines sur le modèle de la fugue musicale.
23 janvier 2018 à 11:55

Buster a dit…
J’en sors. Le film est beau, triste et beau, hivernal, très mélancolique… On parle toujours de Rohmer à propos de Hong Sang-soo, mais là j’ai plutôt pensé à Duras, et pas seulement parce qu’on y entend l’adagio du Quintette de Schubert, comme dans Savannah Bay…
24 janvier 2018 à 00:05

Buster a dit…

valzeur a dit…
Hello Buster,
Mon Dieu, je suis hermétique au dernier HSS, comme c'est mal ! (d'autant que Seule sur la plage dans la nuit me paraît une bouse exténuée ultime).
Par contre, surprise/stupeur, je suis convaincu (ainsi que Griffe) par la première moitié de Madame Hyde, vraiment très bonne, presque formidable où Bozon réussit à peu près tout ce qu'il touche ; puis dans la seconde, il s'égare, la mécanique se grippe et le film devient flou et relativement peu intéressant (notamment au vu du début). Ceci dit, les acteurs sont merveilleux, particulièrement bien dirigés, et l'ensemble laisse une curieuse impression (SB est passé à côté d'un très bon film).
24 janvier 2018 à 01:06

Buster a dit…
Hello
Pas encore vu le Bozon, en fait je voulais le voir au festival des Inrocks, à la Gaîté lyrique, mais finalement non, car pas de projection DCP (une honte!). Je le verrai à sa sortie.
Je note quand même que vous avez aimé la moitié d'un Bozon, c'est pas rien.
24 janvier 2018 à 08:50

Raul Mascoz a dit…
Bozon parvient, par une mise en scène aussi enjouée que précise, à faire partager au spectateur l’enjeu de chaque échange, l’excitation de chaque découverte et décision. Dans ce didactisme euphorisant, à contre-courant du pessimisme de l’époque, réside aussi la dimension politique de cette ode au progrès social que représente l'école lorsqu’elle est pensée avec indépendance et témérité.
24 janvier 2018 à 12:05

Buster a dit…
Merci Raul, ça complète parfaitement ce que j'ai lu ailleurs sur "la petite forme".
24 janvier 2018 à 13:14

valzeur a dit…
Hello Buster,
Oui Raoul, mais non aussi !
Avec Griffe, nous nous interrogions sur la vraie réussite des 45 minutes et sur le lent vau-l'eau des 45 suivantes. Notre hypothèse est que la bizarrerie cultivée par Bozon est au fond exogène, et qu'elle ne nourrit pas en profondeur ses films, aboutissant à la longue à un catalogue de plan bizarres/décalés aux raccords abrupts et/ou cra-cra. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir un sens extrêmement juste des lieux et de la direction d'acteurs. Sur le fond, il est dommage qu'après une exposition remarquable, Bozon ne parvienne pas à déployer son histoire (c'est particulièrement visible avec le personnage de Huppert - pourtant géniale - qui semble dans un entre-deux permanent dans la seconde moitié du film). Un seul plan la montre terrifiante, et elle est filmée en fond de champ, comme si l'idée même d'évoluer clairement faire le film de genre dérangeait Bozon. Griffe me faisait remarquer que son cinéma était au fond très macronien, en même temps, les élèves sont des brutes idiotes et méchantes, rappeurs ou non, et en même temps, des adolescents subtils et fins, capables de raisonnements articulés (pour ne citer que cet exemple sans trop déflorer le film).
Ceci dit, Madame Hyde me semble vraiment visible pour une fois, et par moments captivant ou à peu près...
25 janvier 2018 à 01:02

Buster a dit…

Buster a dit…
Macronien??? Le dualisme, la coïncidence des contraires, ça existe depuis longtemps, c'est d'ailleurs ce qui fonde le fantastique, on peut imaginer que ce double aspect des élèves fait écho au personnage de Géquil/Hyde... en même temps, j'ai pas vu le film :-)
25 janvier 2018 à 13:27

valzeur a dit…
Hello Buster,
Macronien au sens de qui ménage la chèvre et le chou, les profs vieilles ganaches et les pédagogols... Evidemment, nous n'attendons pas de Bozon un film réaliste avec un sens univoque, mais force est de constater que les motifs qui s'impriment dans son cinéma n'existent qu'à l'état de motifs, et c'est particulièrement le cas de Madame Hyde, pourtant son meilleur film. Comme s'il entreprenait de nanifier de grands thèmes - le Double ou le Mal - et il y avait pourtant matière à remplir un peu plus la coupe, sans aller jusqu'à du Zzviaguintsiev. Ceci dit, son film continue à me trotter dans la tête, et notamment un plan sur José Garcia vers la fin, très beau même si probablement gratuit, que je qualifierais de "bas haut fragile" (vous comprendrez en voyant Madame Hyde). Je le rehausse d'autant plus que j'ai vu La Douleur - soit un anesthésique en purge - et The Pentagon Papers - soit un brouet édifiant comme une Case de l'oncle Tom avec des femmes.
26 janvier 2018 à 17:27

Buster a dit…
Salut valzeur
OK... je verrai ça, mais pas avant 2 mois, trop tard pour en discuter... en tous les cas je retiens que ce film vous a vraiment marqué, plus encore que vous n'osez l'avouer...
La Douleur... j'ai compris la mienne en regardant la bande-annonce... ce sera sans moi.
Le PP de SS, c'est pour ce week-end...
27 janvier 2018 à 00:03

Steven S a dit…
Ah ah ah, Raul made a great joke about such an overrated director as Bozon. I appreciate all the same Liberation. Keep me posted.
http://next.liberation.fr/cinema/2018/01/23/pentagon-papers-leaks-de-luxe_1624648
27 janvier 2018 à 00:29

valzeur a dit…
Je me demande si je ne vais pas revoir Madame Hyde pour affiner mes impressions, cela m'arrive assez rarement, et il me reste beaucoup de choses du film après une semaine. Nous verrons !
J'attends votre révolution personnelle et une tombée en amour pour le cinéma de Yorgos Lanthimos :)))
Bon courage pour le Spielberg (j'espère que vous aimez le féminisme con-con du bulbe...)
27 janvier 2018 à 00:31

Buster a dit…
"Spielberg parvient, par une mise en scène aussi enjouée que précise, à faire partager au spectateur l’enjeu de chaque échange, l’excitation de chaque découverte et décision. Dans ce didactisme euphorisant, à contre-courant du pessimisme de l’époque, réside aussi la dimension politique de cette ode au contre-pouvoir que représente le journalisme lorsqu’il est pratiqué avec indépendance et témérité."
Hé hé... sacré Raul :-D
27 janvier 2018 à 00:42

Buster a dit…
valzeur > j'aimerai Lanthimos quand vous aimerez Hong Sang-soo...
27 janvier 2018 à 01:26

Buster a dit…

Anonyme a dit…
personne n'a vu le brisseau ?
27 janvier 2018 à 10:33

Anonyme a dit…
Frédéric Bonnaud a vu le Brisseau.
27 janvier 2018 à 14:02

Marlène Schiappa a dit…
Moi, je l'ai pas vu
27 janvier 2018 à 21:28

valzeur a dit…
Promis, je me mets à aimer HSS dès qu'il nous pond un bon film ! (Croix de bois, croix de fer, etc.)
27 janvier 2018 à 23:47

Buster a dit…
Ouais c'est ça...

Sinon, le Brisseau j'ai vu et j'ai bien aimé (malgré les kitscheries), le film est drôle...
28 janvier 2018 à 01:12

valzeur a dit…
Hello Buster,
Et le médiocre Spielberg qui fait frétiller dans le slip toutes les nouilles que comprend la critique, vous avez testé ? (j'espère que vous aimez la métaphore)
28 janvier 2018 à 13:41

Roman Polanski a dit…
Moi j'ai bien aimé le Brisseau
28 janvier 2018 à 18:20

Buster a dit…
Le Spielberg, ça y est c'est vu. La partie "féministe" est décevante, très mièvre, le péché "mignon" de Spielberg... à l'inverse la partie "journalistique" est très réussie.
28 janvier 2018 à 20:42

Kestaner a dit…
"à l'inverse" ? Vous voulez dire : "en même temps" ?
29 janvier 2018 à 11:46

gipsy king a dit…
Qu'est-ce que ça veut dire, ces lauriers déversés par tonnes sur la tête du médiocre Spielberg ? C'est pour mieux l'étouffer, j'espère ? Qu'on nous sorte de ce cauchemar !
29 janvier 2018 à 18:18

Buster a dit…

Buster a dit…
Médiocre toi-même… ce que je veux dire c’est que Spielberg semble reproduire dans la façon de traiter son sujet le même clivage hommes/femmes que celui du film, qui voit les femmes s’effacer, se retirant dans le salon pour parler de choses futiles, quand les hommes discutent affaires… Kay Graham et tout ce que le personnage renvoie en tant que femme directrice d’un grand journal, ça intéresse nettement moins Spielberg que Ben Bradlee, la vie du journal et l’histoire des Pentagon papers… De Graham il se contente de faire un portrait conforme à la réalité (une femme, féministe à l’insu de son plein gré, comme dirait l’autre, fidèle à la mémoire de son père et de son mari), c’est pauvre, Meryl Streep n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent, si ce n’est cette image très gnangnan de femme exemplaire, suscitant l’admiration (des femmes)… En revanche, et non en même temps, Spielberg retrouve avec le personnage de Bradlee (Tom Hanks a la tête de William Holden), l’éclat, le piquant, de ses personnages préférés, il est sur son terrain, cette partie du film (journalisme et espionnage), qui tient Streep à l’écart, dans le salon donc, est vraiment brillante, mais du coup elle est aussi un peu gênante…
29 janvier 2018 à 23:13

Strum a dit…
Hello Buster. La différence de découpage technique entre le fil narratif Bradlee et le fil narratif Graham est manifeste, mais je pense qu'elle est volontaire, le film racontant comment Graham quitte son ancien monde compassé (aux règles rigides et immobiles, où la femme doit aller dans le salon, ce que souligne la mise en scène), un monde de compromission avec le pouvoir aussi, pour entrer dans le monde de la presse en devenant patronne de patresse, la jonction des deux fils narratifs se faisant au moment où Graham prend sa décision au téléphone (on est dans son appartement, mais cette fois Spielberg découpe la scène comme si on était dans la salle de rédaction ou chez Bradlee). Elle passe alors d'un monde à l'autre. Tout n'est pas parfait (il y a deux trois scènes par trop édifiantes peu avant la fin), mais c'est vraiment un film où la mise en scène raconte l'histoire (qui sur le papier est ténue et lisse) et en souligne les enjeux, y compris en creux (les liens entre la haute bourgeoisie et le pouvoir, mais aussi ceux entre la presse et le pouvoir). Cette primauté de la mise en scène est ce qui confère au film son intérêt à défaut d'un fond intéressant ou complexe.
30 janvier 2018 à 14:02

Stéphane Delorme a dit…
Pour trouver médiocre l'immense Spielberg, il faut être soit un rat nain acnéique, soit un sympathisant des djihadistes, soit les deux à la fois. Lisez notre dossier très complet, vous comprendrez ce que je veux dire.
30 janvier 2018 à 18:19

Buster a dit…
Bonjour Strum… oui je me doute que c’est volontaire de la part de Spielberg, il n’empêche que cet aspect disons féministe du film est traité de façon très quelconque, sans beaucoup d’invention ni d’inspiration. Spielberg se contente de nous donner une image de la femme telle qu’elle était à cette époque, même une femme de pouvoir. Pourquoi pas, mais dans la mesure où la partie proprement journalistique se révèle plus stimulante, plus passionnante (forcément), le contraste ainsi créé minimise la part féministe du film. Le personnage de Streep aurait dû être moins en marge au niveau de la fiction, là on a vraiment l’impression que Spielberg se limite au minimum syndical, d’où peut-être ces plans édifiants pour renforcer (très maladroitement) l'aspect féministe du scénario… A part ça j’aime beaucoup le film.
30 janvier 2018 à 19:57

Buster a dit…

Buster a dit…
PS. J’ai découvert après coup que Dan Ellsberg, la "source" dans le film, à l’origine des fuites, est aussi l’auteur du paradoxe d’Ellsberg, une théorie de la décision qui montre que lorsqu’on doit choisir entre deux options, l’une avec un risque, l’autre avec une incertitude, on tend à privilégier le risque parce qu’il est connu, qu’il n’y a pas d’ambiguïté. Or c’est exactement ce à quoi est confrontée Meryl Streep quant à la publication des documents, elle doit choisir entre le risque (perdre des investisseurs au moment où le journal entre en bourse) et l’incertitude (le verdict de la Cour suprême qui doit trancher entre liberté de la presse et sureté de l’Etat)… C’est juste un exemple mais il y avait là matière pour donner narrativement plus d'intérêt au personnage de Streep, autrement qu’à travers la question convenue (et pas très féministe) de la fidélité à l’esprit du père et du mari.
30 janvier 2018 à 20:06

Anonyme a dit…
Spielberg n'aime pas les paradoxes
30 janvier 2018 à 21:32

James L. Greenfield a dit…
Il semblerait que Spielberg ait minimisé le rôle essentiel joué par le New York Times (qui a analysé les Pentagon Papers et les a rendu publics, jusqu'à ce qu'une décision de justice ne suspende leur publication), au profit du Washington Post (qui en a repris la publication dans un deuxième temps). Peut-on réécrire ou amender l'Histoire pour améliorer l'efficacité ou la lisibilité de l'action d'un film ? Déjà Lincoln prenait quelques libertés avec les faits historiques...
31 janvier 2018 à 12:44

Anonyme a dit…
@James L. Greenfield
Tout sera pardonné à Spielberg comme à Woody Allen, car les génies ont tous les droits. Et ne me demandez pas ce qu'est un génie. Lisez plutôt les Cahiers du cinéma... Mais pas ceux de 1968, hein !
31 janvier 2018 à 14:57

Anonyme a dit…
Il y a les génies et il y a les blaireaux.
"Je suis partagé. D'un côté il faut toujours espérer que les gens puissent s'émanciper et se conduire raisonnablement. D'autre part, quelqu'un qui se bat pour un pot de Nutella ne démontre-t-il pas qu'il est en deçà de toute éducation ? Il me semble vraiment difficile qu'il puisse se tirer d'affaire. La subalternité de classe est devenue chez lui une seconde nature, et plutôt que s'en débarrasser il va lutter pour la défendre comme s'il s'agissait du plus précieux de ses droits. Dès lors, ne faut-il pas se réjouir du spectacle que donnent ces blaireaux s'entretuant pour un pot de ce truc ? Ne faut-il pas leurs distribuer des armes à l'entrée du supermarché ?"
Eugenio Renzi, critique de cinéma
31 janvier 2018 à 15:28

valzeur a dit…
Hello Buster,
Hum, cette citation de Renzi ! Je m'étonne que ce blaireau critique de cinéma ne propose pas qu'on éduque le bon peuple en lui montrant les films édifiants et confits en nu(te)llité de son ami Xavier Beauvois...
1 février 2018 à 10:49

Anonyme a dit…

Super, le blog continue

coeurcoeur a dit…

Valzeur plein d'amour pour 2018.

Buster a dit…

Oui le blog continuera... tant qu'il y aura des commentaires

Griffe a dit…

Renzi, c'est l'Aznavour de la critique de cinéma :

https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/video-pour-charles-aznavour-on-pourrait-faire-un-tri-entre-les-migrants-pour-garder-les-gens-utiles_2550977.html#xtor=CS1-747

Longue vie aux commentaires et à votre blog, Buster !

(Et revenez quand même de temps en temps nous parler d'un bon film - à propos, vous avez vu Gaspard va au mariage ?)

Buster a dit…

Pas encore vu Gaspard, j'avais été un peu... échaudé par Douches froides (hé hé), ce qui fait que j'avais zappé Happy few, mais là il paraît que c'est pas mal... je vais y aller.

Anonyme a dit…

Hi Buster

J'ai trouvé ça sur FB : https://www.facebook.com/buster.ball.7/posts/1527920837292082

Buster a dit…

Lol

Anonyme a dit…

Et le Woody's Wonder Wheel ?

Buster a dit…

C'est vu.

Anonyme a dit…

Vite vu ?

David Thiery a dit…

Quelle folie ce billet final, on y découvre que Buster abritait dans son esprit les personnalités de Valzeur, divers anonymes et un fan Stéphane Delorme. Shyamalan ménage ces retournements.

Buster a dit…

Voilà.

(vive Shyamalan! :-)

Buster a dit…

Sinon, pas terrible le Woody Allen, le mode de narration, les personnages abandonnés à leur triste sort, enfermés, lui dans sa médiocrité, elle dans ses souvenirs, l'autre dans son romantisme..., le théâtre d'O'Neill, la lumière de soleil couchant, ce côté désabusé du film, c'est franchement pénible... mais j'aime bien la figure du petit garçon, pyromane et cinéphile (Woody Allen en herbe?), peut-être parce que justement il est comme extérieur à la fiction, c'est la seule chose qui m'a touché.

Ludovic a dit…

Bonjour Buster,
En fait, c'est ferme ou pas, selon les commentaires. C'est plus que du service-apres-blog tout ca, c'est que vous n'etes pas vraiment decide a partir...

Pas vu le Woody Allen, pas motive apres le deballage mediatique graveleux.

Et 3 Billboards, vous l'avez vu? ca cause de revolution...je crois

Vus:
- The Post/Pentagon papers: je reste fan de Spielberg (je trepigne d'impatience de voir Ready Player One, le 28 mars)
- The Shape of Water/La forme de l'eau: Del Toro en forme
- Lady Bird, de Greta Gerwig: pas de quoi en faire un camembert
- Stronger, de David Gordon Green: OK sans plus, a voir pour Jake Gyllenhaal
- The Greatest Showman, de Michael Gracey: bof, j'avais voulu le voir pour le cirque

Peut-etre que j'irai voir The Disaster Artist, de James Franco. Encore faut-il qu'il sorte sur Nancy. D'ailleurs, pendant qu'on parle de sortie limitee, je vous avais parle du dernier Brisseau, Que le diable nous emporte, sorti uniquement sur Paris, et en rafale en plus. Qu'en avez-vous pense?

Envie de voir Jumanji, Return to the Jungle, de Jake Kasdan (fils de Lawrence kasdan), juste pour Jack Black, acteur que j'adore. Il sera cette annee dans le prochain Gus Van Sant (Don't worry, he won't get far on foot).

Et Phantom Thread, le prochain PTA, dernier role de DDL...oui, j'irai.

Ah, au fait, aujourd'hui c'est la sortie de Le 15h17 pour Paris, du grand Clint. Miam-miam.

Ludovic
King of Foxgloves/Flotation Toy Warning

Buster a dit…

Bonjour Ludovic,

Un blog qu'on a alimenté pendant 10 ans on s'y attache forcément, mais bon, les textes c'est fini, je me limite aux commentaires qui de toute façon vont se raréfier.

Le film d'Eastwood, mouais, le sujet ne m'intéresse pas du tout, à la différence de Sully.

valzeur a dit…

Hello Buster,

Choc et sidération ! Le Eastwood est un beau film, son meilleur depuis Mémoires de nos pères, approximativement. C'est étrange, tout le monde parle de propagande, mais je trouve le film bien plus ambigu que ce qu'on en dit ; si j'osais, je le qualifierais de rohmero-warholien ! Intrigant, non?

Le Paul Thomas Anderson à venir est également une réussite, mais nous en parlerons peut-être plus tard...

Philippe Relga a dit…

Ludovic semble bien aimer le cinéma américain.

Buster a dit…

Hello valzeur,

Rohmero-warholien? Oui c'est osé... pour l'effet de réel et le 1/4 d'heure de célébrité? Bon on verra...

Ludovic a dit…

Bonjour Buster,

@Philippe Relga: oui, j'aime beaucoup le ciné US; que je trouve souvent très superieur au cine francofrançais. Attention, je ne parle pas de blockbusters debiles type Transformers, mais de films tels que ceux realises par Spipelberg, Mann, Cameron (Dans une certaine mesure), Jeff Nichols, Shyamalan, Carpenter, Craven (sauf les Scream), PTA; Wes Anderson, un peu de GVS, bref vous voyez.

Le Eastwood, oui il porte un sujet à vous rappeler que l'on a inscrit l'etat d'urgence dans le droit commun, mais comme d'habitude Clint fait l'eloge de la bravoure americaine. Moins reussi que Sully pour moi, mais bon quand meme.

J'irai voir Madame Hyde, bien sur.

Vous avez vu le Brisseau et le Gerwig?

Vous pourriez lancer un fil musique? A defaut, dites-moi ce que vous ecoutez de nouveau.

Ludovic
Pretty Ballerina/The Left Banke

Buster a dit…

Bonjour Ludovic,

Pas vu le Gerwig mais le Brisseau si, et j'ai bien aimé même si ce n'est pas du grand Brisseau (comparativement à ses films les plus connus mais aussi les derniers comme A l'aventure et La fille de nulle part), à cause notamment des passages numérico-cosmiques qui côtoient le ridicule (mais qui donnent aussi au film un petit côté touchant)

J'avais écrit ailleurs un truc:

Que le diable nous emporte... Mais il est où le diable? Deux étages au-dessus, adepte de la méditation, aidant à s’envoyer en l’air, jusqu’au plafond, et plus loin encore, au-delà des nuages, les filles du dessous, des filles perdues, en quête d’extase et par-là même de renaissance... C’est d’une générosité folle, à l’image du petit déjeuner offert à Suzy Prim (ha ha), d’une naïveté confondante, à l’image de tous ces trucages numériques, érotiques et cosmiques, particulièrement kitsch, auxquels se livre Brisseau, c’est surtout très drôle, comme dans les comédies américaines, qui voit l’amour se décliner à coup de poêle sur la tête, pour que l'autre se calme, puis en versant l’eau d’une cruche, toujours sur la tête, pour qu'il se réveille... Brisseau cite Pouchkine, le diable donc, mais aussi Bresson (le vent souffle où il veut... pour aller jusqu’à toi, quel drôle de chemin, etc.), jusqu’à tout balayer dans un grand éclat de rire. Jouissif.

Pour la musique il y a ça:

Solitary guys

le premier titre du prochain album de Lawrence Arabia

Ludovic a dit…


- Up, Ultimate Painting (leur precedent album, c'etait Dusk, en 2016, que j'avais aime, vous par contre pas trop, de memoire)

- There's a Riot Going On, Yo La Tengo

- Always Ascending, Franz Ferdinand
https://www.youtube.com/watch?v=crjugtkXZN4
https://www.youtube.com/watch?v=PNsUgvkjviY

- Little Dark Age, MGMT (pas mal)

- Damned Devotion, Joan As Police Woman

- Last Night All My Dreams Came True, album post-separation de Wild Beasts

- Outtakes From Exile, EMA

- The Worms Heart, The Shins

- The Tenant, Death & Vanilla

- We Can Die Happy, l'autre Tennis sorti en 2017!! C'est un EP de 4 titres.

- Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt, Moby

- il me semble qu'il y aura aussi un Chromatics

_ Wrong creatures, BRMC

- Boarding House Reach, Jack White

- Slow Sundown, Holy Motors (des shoegazers estoniens, plus influences par Beach House que par MBV) : https://www.youtube.com/watch?v=CrkPAbVGY2g (bon)

- A Humdrum Star, GoGopenguin https://www.youtube.com/watch?v=n8J7B6nOsHQ

- The Stars, The Oceans and The Moon, Echo & The Bunnymen


Ludovic
https://www.youtube.com/watch?v=lDLzlsf0McM

Griffe a dit…

Salut Buster, le début de votre chanson m'a rappelé un morceau que j'ai beaucoup écouté il y a 20 ans.

https://www.youtube.com/watch?v=iPzpWsVpQBE

Vous n'aimez pas la musique inquiétante ?

Anonyme a dit…

" J'avais écrit ailleurs un truc "

Pourquoi ne pas l'avoir écrit sur le blog ?

valzeur a dit…

Hello Buster,

Toutes les étoiles sont alignées, puisque Griffe et Clark aiment aussi le Eastwood, vous vous rendez compte ? Ne manque plus que vous, faute de quoi vous rejoindrez le camp de Kaganski - qui aime tous ses films, sauf celui-là -, de Michel "Même un génie peut se tromper" Ciment, etc... Flippant, non ?

D'accord avec Ludovic sur le MGMT et le Franz Ferdinand (du moins certains morceaux sur celui-ci).

Tiens, Buster, et si vous succombiez à Perez et son nouvel album, Cavernes ?

Buster a dit…

Salut à tous,

Bon d'accord je vais prendre le 15h17 pour Paris, même si hein, tout ça n'a pas l'air très folichon, en plus Eastwood oublie Jean-Hugues Anglade, le vrai héros de l'histoire :-D

Et merci Ludovic pour les suggestions musicales... je n'ai pas écouté grand-chose depuis le début de l'année, le GoGo Penguin est arrivé samedi mais je ne l'ai pas encore ouvert (j'avais déjà entendu Raven et Bardo).

Pollux a dit…

Valzeur, Griffe, Clark, c'est qui ces mecs ? Des critiques ?

Anonyme a dit…

C'est qui, Pollux ? Xavier Beauvois ?

Ludovic a dit…

Salut Buster,

J'ai revu mon jugement concernant le Eastwood, je suis moins emballe maintenant... la narration est fade, et les personnages font deja vu, surtout dans sa filmo... correct.

- Frank Ocean, Moon River: https://www.youtube.com/watch?v=mXiFHDfvn4A (assez joli)

- Holy Motors, Signs: https://www.youtube.com/watch?v=IDc__pC-LJA (pas mal du tout)
Et surtout Honeymooning: https://www.youtube.com/watch?v=F3_ND50_PSE

- Alexandre Desplat, The Shape Of Water: https://www.youtube.com/watch?v=HA8dDFFvOUw

- Joan As Police Woman, Tell Me: https://www.youtube.com/watch?v=X8vumVOtgso



Ludovic

Ludovic a dit…

Salut Buster,

Je suis tombe sur 2 ou 3 sons pas trop mauvais:

- Beach House, Lemon Glow: https://www.youtube.com/watch?v=08qd-vsHbaY

- Amen Dunes, Blue Rose: https://www.youtube.com/watch?v=A64wcAgpbrM

- Preoccupations, Espionage: https://www.youtube.com/watch?v=Kl1oQE2uzxw

- Aphex Twin, Orphans (2017): https://www.youtube.com/watch?v=bnKaOo67mLQ

- je re-coute le MGMT, qui acquiert de la valeur...

Ludovic

Buster a dit…

Salut Ludovic,

MGMT, j'ai vraiment du mal... le premier titre est sympa, mais après ça se gâte, le 3 est épouvantable, le 4 d'une mièvrerie sans nom (le gros son "eighties", j'en peux plus)... du coup j'ai dû m'accrocher pour aller jusqu'au bout (les deux derniers morceaux sont chiants à mourir, surtout le dernier). En fait seul Days that got away m'a plu, pour le paysage créé, sans les emberlificotages habituels...

Et toujours pas pris le train pour le Eastwood, j'arrive pas à me motiver, malgré ce qu'en dit valzeur que je soupçonne, au passage, de ramollir grave...

valzeur a dit…

Hello Buster,

Moi, ramollir ? Pour le coup, attendez le prochain HSS, et vous verrez si je fléchis, non mais !

Vous devriez surtout être étonné que Griffe aime beaucoup le Eastwood, cinéaste qu'il honnit encore plus que moi !

Tiens, nous avons subi il y a peu un film épouvantable, un hybride mélo-film d'horreur queer absolument naze qui sort dans un mois et il est déjà prévu que tout le monde va se branlotter dessus : Les Bonnes Manières. Pas dit que vous ne détestiez pas d'ailleurs....

Tss tss, il est pas si mal que ça le MGMT (mais je suis d'accord avec vous les 3 et 4 sont durailles).
Heureusement Me & Michael est sauvé par son clip très drôle : https://www.youtube.com/watch?v=OTHHeIAYfuU

Buster a dit…

Oui bon, même mou comme une chique vous continueriez de démolir HSS. La seule façon de savoir c'est d'aller voir le Eastwood, et le PTA dans la foulée... J'irai donc et je vous dirai.

(Griffe aime beaucoup mais ne s'est pas exprimé)

Griffe a dit…

J'ai juste le temps d'en dire un mot avant de prendre la route... Oui j'aime bien l'Eastwood (le beaucoup est exagéré) et c'est une sacrée surprise. J'aime ses acteurs : ils existent. Il faut les comparer avec la clique qui défile dans Phantom Thread : chez PTA, pas un poil de sourcil qui dépasse, rien qui échappe, le spectateur meurt d'étouffement avant même que l'histoire ne commence. Les non-comédiens de 15h17 sont sobres sans coquetterie, avec même sur leur visages poupons un air de sérénité et de tendresse qui force l'attention, surtout quand il est contredit par les épreuves qu'ils traversent (petites humiliations diverses et variées, Scène du train). Le film a l'intelligence de creuser, entre ces personnages si communs et cette séquence d'action, un gouffre. On y met un peu ce qu'on veut, dans ce gouffre, mais il existe. Rien ne préparait ces jeunes gens à une gloire qui ne jette pas plus de mystère sur leur vie passée que cette vie passée ne rend cette gloire moins trompeuse. Des critiques parlent de "spectralité" et ce n'est pas, pour une fois, un vain mot de critique. Les trois gars de 15h17 n'ont pas de profondeur, ils n'ont à disposition que des fantasmes, des clichés, des comptes Instagram et la TV. Ce qui fait de la scène d'action, filmée sans les filtres habituels (c'est-à-dire sans les ralentis, la musique, etc.), le moyen d'un retour au réel saisissant, mais qui ne dure pas : la scène la plus artificielle (celle avec Hollande) conclut le film, avec dans le champ trois héros devenus pour la postérité des figurants. Eastwood fait certes de la propagande (n'importe quel Américain, même le plus falot, peut devenir un héros car le Bien coule dans ses veines) mais se fait déborder par l'étrangeté de ce qu'il filme.

Buster a dit…

Merci Griffe pour ces quelques mots (et bonne route)

Ludovic a dit…

Salut Buster,
De l'albuum de MGMT j'aime bien le premier titre, She Works Out Too Much. Votre prefere, Days That Got Away, avec Connan Mockasin a la composition, me fait penser a une nappe sonore venue d'un autre monde....sympa sans plus. Je n'ai jamais dit que c'etait de l'or cet album, juste que je lui trouve ddes choses....

Et l'EP de Tennis, We Can Die Happy, sorti l'an passe peu apres Yours Conditionally... vous l'avez ecoute? Tres bon dans l'ensemble, meme si ca sonne forcement le deja entendu. Ma preference va au dernier, cinquieme, morceau:

Building God, https://www.youtube.com/watch?v=DzMclj_IVPc&list=PLE_JL2082w3egC3hlBSRzpFa2Dkt-hmZJ&index=5

J'espere que vous donnerez une chance a Slow Sundown, l'album de Holy Motors: https://www.youtube.com/watch?v=CrkPAbVGY2g
https://wharfcatrecords.bandcamp.com/album/slow-sundown
Le titre annonce sans detour la couleur: grisaille et lente decomposition. C'est leur premier album et le premier morceau, c'est Honeymooning, mon favori jusqu'ici. Bon.


Sinon, quelques chansons qui pourraient vous plaire:

- Brigitte Fontaine -- Cher: ttps://www.youtube.com/watch?v=C_UJ6Qajg8E

- Mount Eerie -- Yawning Sky: https://www.youtube.com/watch?v=qcSbY-Yxl9s

- Cortex – Chanson d’un jour d’hiver: https://www.youtube.com/watch?v=ngcTfQBQjF8

- Bonnie “Prince” Billy – The Seedling: https://www.youtube.com/watch?v=B0ZdAE3sAsw

- Gyöngyhajú Lány – Omega: https://www.youtube.com/watch?v=CGt-rTDkMcM

- Hal Blain – Love-In: https://www.youtube.com/watch?v=qx6svh6JR9E

- The Deviants – Garbage: https://www.youtube.com/watch?v=oAb1-glPEpM

- Sven Libaek – Start Growing Up: https://www.youtube.com/watch?v=Sd1tQ7Qcgls
Wild Formations: https://www.youtube.com/watch?v=edXNVg0QHWE

- Francis Bebey – Il n’y a pas de crocodiles à Cocody: https://www.youtube.com/watch?v=10joPIz_fHc

- Don McLean – Vincent: https://www.youtube.com/watch?v=oxHnRfhDmrk

- Mumford and Sons -- Sigh no More: https://www.youtube.com/watch?v=oxHnRfhDmrk

- Handsome Furs - Legal Tender: https://www.youtube.com/watch?v=27-mYINNebE

- Fyfe Dangerfield -- When You Walk In The Room: https://www.youtube.com/watch?v=2VGToKur2_s&list=PLL1TvFfF8tVfYO2Iu3ZQo8hHKARQf5YJf

Ludovic

Buster a dit…

Salut Ludovic,

Je ne savais pas que Connan Mockasin avait composé Days that got away mais je comprends alors pourquoi le morceau me plaît bien, il y a ce côté "subaquatique" typique de Mockasin...

l'EP de Tennis, oui j'avais dû l'écouter, ça ne m'a pas laissé un souvenir impérissable... je vais le réécouter.

Holy Motors, pas encore écouté... En ce moment je n'écoute pas trop de nouveautés, j'ai quand même écouté le dernier Belle & Sebastian, How to solve our human problems, j'aime bien, surtout le premier EP...

Sinon, ça y est, j'ai vu le 15h17 pour Paris... et j'ai plutôt bien aimé, le côté expérimental du film, les acteurs du fait divers dans leur propre rôle, l'agencement du film: la légèreté de la partie touristique, volontairement insignifiante, versus la violence de l'attentat dont la reconstitution relève presque de la performance, pour les trois américains mais aussi le passager blessé, cette manière de faire surgir le Réel non pas dans la fiction mais dans la réalité, dans ce que celle-ci peut avoir de plus banale, est vraiment réussi, ça donne un aspect moderne au film sans qu'Eastwood cède (il en est incapable de toute façon) à la tentation moderniste et prétentieuse (à la Bonello)... Evidemment le blabla sur l'héroïsme est imbuvable, à l'image du finale "élyséen", et la partie enfance des héros sonne un peu faux, les réparties et les jeux de physionomie des enfants sont ceux d'adultes, mais bon, à part ça, le film arrive à être passionnant, ce qui était quand même un défi compte tenu du sujet.

Ludovic a dit…

Salut Buster,

Oui, alors le discours sur l'heroisme ordinaire, je n'irai pas jusqu'a dire qu'il est imbuvable, nais ca fait tellement repetitif... ca passait bien dans Sully grace a la legerete de l'ensemble. Dans Le 15h17 pour Paris, c'est superflu parce que la reaction des trois larrons a l'attaque est suffisante pour montrer leur courage. Et la partie enfance, mouais, c'est le maillon faible du film. Dans l'ensemble, je trouve que ca manque de relief. Peut mieux faire.

J'aime bien l'EP de Tennis, il est dans la lignee de leurs precedents opus, sans les egaler.

Ludovic

Le Roi Lion a dit…

Buster,

si vous aimez les animaux,

si vous en avez assez de regarder Ushuaia TV,

si vous voulez voir un des films les plus déments de l'histoire du cinéma,

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